La région Centre-Val de Loire, avec ses vastes massifs forestiers, offre de nombreux coins à girolles pour les amateurs de cueillette. Grâce aux sols acides et riches en humus de ses forêts de chênes et de hêtres – particulièrement en Sologne (Loir-et-Cher) et en Touraine (Indre-et-Loire) – le terrain y est idéal pour la pousse des girolles. On dit même que la Sologne est une terre « incontournable » pour les champignons comme les cèpes, girolles ou trompettes de la mort. La girolle (ou chanterelle) apparaît généralement entre la fin du printemps et le début de l’automne, avec une prédilection pour la fin de l’été dans notre région : les premières pluies de fin août, suivies de chaleur, peuvent déclencher une belle poussée de girolles pour le plus grand bonheur des cueilleurs ligériens.
Nous passons ci-dessous en revue, département par département, quelques forêts du Centre-Val de Loire où chercher des girolles (notamment après les orages estivaux ou au début de l’automne), avec pour chacune un descriptif détaillé. Vous y trouverez également des liens internes utiles pour approfondir vos connaissances (comme notre guide complet sur la girolle ou l’article dédié « Où trouver des girolles en Bretagne »), afin de renforcer vos chances de succès et votre plaisir de la cueillette.
À noter : Avant de partir, renseignez-vous toujours sur la réglementation locale, et n’oubliez pas que la cueillette responsable est de rigueur (prendre seulement ce dont vous avez besoin, respecter les milieux naturels, etc.). Bonne exploration mycologique en Centre-Val de Loire !
Cher (18) : forêts du Berry propices aux girolles
Le Cher, partie intégrante de l’ancienne province du Berry, abrite plusieurs forêts domaniales idéales pour les cueilleurs de champignons. Deux massifs en particulier font la joie des mycophiles locaux :
Forêt de Thoux (Primelles)
Située au sud de Bourges, la forêt domaniale de Thoux est un vaste massif de chênes et de hêtres bien connu des amateurs. On y organise même des sorties mycologiques tant le lieu est réputé pour sa biodiversité fongique. Ses sous-bois présentent de nombreuses clairières et lisières humides où l’on peut dénicher des girolles cachées sous les fougères en été. Après des pluies orageuses suivies de quelques jours doux, il n’est pas rare de voir poindre ces chanterelles dorées parmi les feuilles mortes. D’ailleurs, la Forêt de Thoux figure régulièrement au programme des excursions mycologiques du Berry – par exemple lors d’une sortie organisée en octobre en partenariat avec l’Association mycologique de l’Indre. C’est un signe que ce massif recèle de beaux coins à champignons où la girolle a toute sa place aux côtés d’autres espèces.
Forêt de Vouzeron (Sologne berrichonne)
Au nord du Cher, à la frontière de la Sologne, s’étend la forêt domaniale de Vouzeron, non loin de Vierzon. Ce grand bois de Sologne berrichonne est l’un des rendez-vous classiques des cueilleurs d’automne. Composé majoritairement de chênes, charmes et bouleaux sur sol sableux, il bénéficie d’un milieu favorable aux girolles. En été, les pluies de juillet-août ravivent l’humidité du sous-bois : mousses et bruyères tapissent le sol, offrant un refuge idéal aux girolles. Quand les conditions sont réunies, on peut y remplir son panier de chanterelles odorantes, notamment en bordure des allées forestières et des zones légèrement ombragées. Ces forêts du Cher situées en périphérie de la Sologne profitent d’un climat mixte continental-océanique qui, certaines années, donne des poussées abondantes dès la fin de l’été. Les mycophiles locaux gardent jalousement leurs coins, mais Thoux et Vouzeron font partie des valeurs sûres où tenter votre chance.
Eure-et-Loir (28) : le Perche, royaume des chanterelles
Dans l’Eure-et-Loir, c’est le Parc naturel du Perche qui concentre l’attention des cueilleurs. Ce coin de nature préservée, au nord-ouest de la région Centre-Val de Loire, abrite de grands massifs forestiers reconnus pour leurs champignons.
Forêt de Senonches
La forêt domaniale de Senonches, forte de ses 4 286 hectares, est la plus vaste de l’Eure-et-Loir et l’une des pépites du Perche. Elle est renommée pour sa biodiversité fongique exceptionnelle : plus de 1 100 espèces de champignons y ont été recensées, dont bien sûr le cèpe de Bordeaux, mais aussi de nombreuses girolles. Les offices de tourisme locaux ne manquent pas de le souligner : c’est littéralement « un coin truffé de délicieux cèpes, coulemelles, girolles et bien plus encore ». Ce massif alterne chênaies, hêtraies et pinèdes sur sol légèrement acide – un habitat de choix pour les girolles. Celles-ci apprécient particulièrement les clairières moussues de Senonches et les pieds des vieux chênes humides après les pluies d’orage. En été comme en automne, de nombreux cueilleurs arpentent ces bois dès l’aube, espérant dénicher les premières girolles avant les autres. Si vous êtes débutant, notez que des sorties mycologiques y sont régulièrement organisées par des associations nature ou l’Office de Tourisme, pour apprendre à identifier les champignons sur place.
Forêt de Dreux
Au nord du département, la forêt domaniale de Dreux (environ 3 300 ha) est un autre grand massif prisé des mycophages euréliens. S’étendant sur des plateaux calcaires recouverts de sables, cette forêt présente une belle diversité d’arbres (chênes sessiles, charmes, pins sylvestres…) et donc d’habitats pour les champignons. Selon l’office de tourisme, la forêt de Dreux est « aujourd’hui le lieu idéal… pour rencontrer ce patrimoine naturel » qu’est la forêt. En d’autres termes, son écosystème forestier équilibré en fait un terrain propice à de nombreuses espèces comestibles. On y trouve régulièrement des girolles dès la fin de l’été, surtout dans les zones où les chênes et pins cohabitent, offrant ombre et lumière diffuse. Les sous-bois de bruyères et de mousses, fréquents à Dreux, cachent parfois de véritables petits tapis de girolles après une averse suivie de soleil. Les connaisseurs conseillent de prospecter notamment vers les parcelles mélangées feuillus-résineux et le long des chemins peu fréquentés. Comme toujours, la clé est de bien observer le sol : une girolle bien camouflée peut pointer son chapeau orangé du jour au lendemain après la pluie.
(Astuce : La région du Perche, englobant Senonches et Dreux, est suffisamment proche de Paris pour une sortie d’une journée. Profitez-en à l’automne pour combiner cueillette de champignons et écoute du brame du cerf, deux activités phares de la saison en Eure-et-Loir !)
Indre (36) : entre Brenne et Berry, des massifs riches en girolles
Le département de l’Indre offre, lui aussi, de belles forêts domaniales propices aux champignons, que ce soit dans les paysages bocagers du Berry ou dans les landes humides de la Brenne. Plusieurs grands massifs méritent le détour pour qui cherche des girolles :
Forêt de Châteauroux (Chœurs-Bommiers)
Également appelée forêt de Chœurs-Bommiers, la forêt domaniale de Châteauroux-Champlanc est un vaste ensemble (plus de 6 000 ha) s’étendant entre Issoudun, Châteauroux et Valençay. C’est un mélange de taillis et de futaies de chênes, châtaigniers et hêtres, entrecoupé d’étangs et de mares. Sous les fougères et les feuilles mortes de ces sous-bois feuillus, les cueilleurs trouvent régulièrement des cèpes… et bien sûr des girolles dès que l’humidité revient. La fin d’été et le début d’automne sont des périodes propices dans ce massif : par exemple, le site Berry Province mentionnait explicitement une balade mycologique organisée en forêt de Chœurs-Bommiers le 13 octobre 2024, preuve que cet endroit est réputé pour ses champignons. En été, après un orage, on pourra y dénicher quelques girolles en lisière, même si le cœur de la saison dans l’Indre reste souvent septembre-octobre. La diversité des essences (feuillus et quelques résineux) couplée à un sol sablo-argileux maintenu frais par les étangs crée des micro-habitats favorables aux chanterelles. N’hésitez pas à cibler les zones où les fougères aigle dominent : leur présence indique un sol acide qu’affectionnent les girolles.
Forêt de Bellevue (Saint-Denis-de-Jouhet)
À l’extrême sud de l’Indre, la forêt domaniale de Bellevue est un autre site bien connu des mycologues amateurs. Proche du Parc naturel de la Brenne, ce massif est constitué de bois mixtes sur sol humide – un cocktail parfait pour une belle poussée de champignons à chaque automne. La girolle y est régulièrement observée à la fin de l’été, en particulier dans les zones où alternent chênes et pins maritimes. Des sorties mycologiques commentées y sont même organisées certains automnes (le programme de 2024 prévoyait par exemple une excursion guidée le 8 novembre en forêt de Bellevue). C’est dire si l’endroit recèle des trésors fongiques. Parcourir Bellevue, c’est s’immerger dans une nature préservée où l’on peut, en une même balade, tomber sur une coulemelle géante au détour d’un sentier, puis sur une poignée de girolles un peu plus loin dans une clairière humide. Le sol y est souvent couvert de mousse et de feuilles de châtaigniers – or qui dit châtaignier dit souvent girolles à proximité, ce champignon appréciant la compagnie de ces arbres sur sol acide. Dans l’ensemble des massifs de l’Indre, combinant sol humide et humus riche, toutes les conditions sont réunies pour avoir de belles poussées de girolles chaque année, pour peu que la météo soit au rendez-vous.
Indre-et-Loire (37) : Touraine, étangs et chênaies favorables
En Indre-et-Loire, plusieurs grands massifs forestiers jalonnent la Touraine, notamment le long de la Loire et de la Brenne. Ce département, riche en forêts domaniales historiques, offre de multiples opportunités de cueillette. Deux sites majeurs se distinguent pour qui cherche la girolle :
Forêt de Chinon
La forêt domaniale de Chinon, qui s’étend sur les coteaux de la Loire au sud-ouest de Tours, est un haut lieu de la cueillette en Touraine. Mélange de chênaies et de pinèdes sur sol sableux, ce massif présente un terrain propice aux girolles en été. Il n’est donc pas étonnant que le Conseil départemental y organise ponctuellement des cueillettes encadrées pour le grand public. Ces sorties, souvent programmées après les premières pluies estivales, témoignent de l’abondance des champignons dans cette forêt. Le secret des girolles de Chinon ? Des taillis de chênes sessiles assez denses qui conservent bien l’humidité, entrecoupés de clairières où filtrent quelques rayons de soleil – l’équilibre parfait pour voir apparaître des girolles quelques jours après un orage. Les sentiers forestiers situés en bordure de zones humides (ruisseaux, mares temporaires) sont particulièrement à surveiller : on y trouve régulièrement de belles girolles cachées sous les tapis de feuilles. Attention toutefois, la forêt de Chinon est vaste et fréquentée : pour maximiser vos chances, partez tôt le matin et évitez les secteurs trop proches des parkings.
Forêt de Loches
Plus au sud-est, la forêt domaniale de Loches est un autre joyau tourangeau prisé des promeneurs et cueilleurs. Cette forêt majestueuse, ancienne réserve de chasse des rois de France, abrite de vieux chênes et hêtres qui dominent des étangs et des allées ombragées. Si elle est surtout connue pour ses paysages et sa faune, Loches n’en reste pas moins intéressante pour les champignons. Ses sous-bois à fougères et à bruyères, combinés à un sol sablonneux localement acide, en font un terrain qui pourrait abriter des girolles en été, notamment sur les zones de sols les plus acides aux abords des routes forestières. Les mycophiles tourangeaux s’y aventurent d’ailleurs souvent après les premières pluies d’automne, dans l’espoir de dénicher quelques chanterelles ou cèpes tardifs. En pratique, la cueillette en forêt de Loches demande patience et respect : le couvert forestier étant dense par endroits, les champignons peuvent s’y faire plus discrets que dans des massifs plus jeunes. N’hésitez pas à cibler les zones récemment éclaircies (coupes forestières, bords de chemins) où la lumière a stimulé la pousse de plantes basses : la girolle apprécie souvent ces espaces semi-ouverts riches en mousses. Et même si vous rentrez bredouille niveau girolles, la balade en forêt de Loches vaut le détour pour son ambiance féérique et son patrimoine naturel.
(Pour les passionnés souhaitant approfondir, une carte détaillée sur la forêt de Loches existe sur Carte-Champignon. Depuis 2017 plusieurs sorties champignons y sont animées par un mycologue local, preuve que ce massif recèle un beau potentiel mycologique.)
Loir-et-Cher (41) : la Sologne, paradis automnal des champignons
Le Loir-et-Cher est largement occupé par la Sologne tourangelle, un véritable eldorado pour les cueilleurs de champignons à l’automne. Comme le notent les guides locaux, « La cueillette des champignons fait partie des incontournables de la Sologne. Cèpes, girolles, bolets ou trompettes de la mort bénéficient d’un terrain idéal pour abonder dans la région ». Ce département abrite quelques sites phares où trouver des girolles :
Domaine national de Chambord
Le domaine de Chambord, célèbre pour son château, comprend une immense forêt domaniale de plusieurs milliers d’hectares, intégralement ceinte d’un mur. C’est l’un des plus grands massifs forestiers clos d’Europe, et un sanctuaire pour la faune et la flore. Riche en chênes centenaires, en châtaigniers et en pins sylvestres, la forêt de Chambord offre un environnement parfait pour les girolles comme pour d’autres espèces. Son sol sableux légèrement acide, couvert par endroits de bruyère et de mousse, retient bien l’humidité des pluies estivales – conditions idéales pour nos chanterelles. Bien sûr, qui dit domaine national dit aussi réglementation stricte : la cueillette y est réglementée (voire interdite sans autorisation) et limitée en quantités. Mais cela n’empêche pas les girolles d’y proliférer à chaque fin d’été. Attention : en raison du caractère très protégé du site, il est indispensable de se renseigner auprès de l’ONF ou de l’administration du domaine avant toute cueillette à Chambord. Pour le reste, la balade est somptueuse et l’on comprend vite pourquoi le lieu a la réputation d’être un haut lieu mycologique de la région.
Forêt de Blois (Bois de Boulogne)
Aux abords de Blois, la forêt domaniale dite Bois de Boulogne est un autre spot bien connu des cueilleurs locaux. Ce massif de plusieurs centaines d’hectares, en lisière de ville, est facilement accessible et très fréquenté dès l’arrivée des premières girolles. On y trouve principalement des chênes, des bouleaux et des pins maritimes sur sol sableux, typique de la petite Sologne blésoise. Les girolles communes (Cantharellus cibarius) y apprécient particulièrement les zones de mélange feuillus-résineux : par exemple, près des parcelles de pins où poussent des fougères et des myrtilles au sol. Après une bonne pluie d’août, il suffit de quelques jours de chaleur pour que les premières girolles percent la couche de feuilles au Bois de Boulogne. D’autres massifs solognots du 41, moins connus, valent aussi le détour (forêt de Russy, bois autour de Cheverny, etc.), mais il faut souvent les parcourir longuement pour trouver LE bon coin. En pratique, aucun guide ne révélera tous les coins secrets des Solognots ; cependant, en privilégiant ces grands massifs aux sols acides et humides, vous mettez toutes les chances de votre côté pour revenir de votre cueillette en Loir-et-Cher avec quelques girolles au fond du panier.
(À propos de la Sologne : ce territoire de landes et d’étangs s’étend sur trois départements, principalement le Loir-et-Cher mais aussi le Loiret et le Cher. Il constitue l’un des meilleurs terroirs à champignons de France, grâce à ses 500 000 hectares de forêts et de terrains pauvres favorisant cèpes, girolles, pieds-de-mouton et tant d’autres. Une vraie destination champignons à part entière !)
Loiret (45) : Orléans et l’or vert des chanterelles
Le Loiret renferme la célèbre forêt domaniale d’Orléans, la plus vaste forêt domaniale de France (environ 50 000 ha, dont 35 000 ha de superficie « productive ») s’étendant des environs d’Orléans jusqu’à Montargis. C’est un gigantesque poumon vert où, dès la fin de l’été, on croise de nombreux cueilleurs de girolles arpentant les allées dès les premières lueurs du jour. En effet, la forêt d’Orléans est très prisée des mycophages ligériens : ses sous-bois de chênes et de pins renferment une grande variété de champignons, et chaque orage d’août peut y provoquer une belle poussée de girolles. Plus on avance vers l’automne, plus la fréquentation augmente – au point qu’en fin de saison, « la forêt d’Orléans est troublée par les mycophages à la recherche de cèpes » selon un reportage. Pour les girolles, nul besoin toutefois d’attendre octobre : dès juillet-août, si les conditions sont réunies, les chanterelles pointent le bout de leur chapeau dans les recoins ombragés de ce massif immense. Les secteurs proches des mares et des zones tourbeuses (comme l’étang du Ravoir ou les alentours de la Loire) méritent une attention particulière, car l’humidité y reste plus constante l’été, ce qui favorise la pousse. La taille de la forêt d’Orléans fait que l’on y trouve encore facilement des coins tranquilles : éloignez-vous des parkings principaux, empruntez les petites senteuses et ouvrez l’œil dans les talus moussus en bord de chemins forestiers.
Forêt de Montargis et lisières de Sologne
À l’est et au sud du Loiret, d’autres massifs forestiers plus morcelés offrent également de bonnes pistes de cueillette. La forêt de Montargis, d’environ 4 300 ha, est un ancien domaine royal composé majoritairement de chênes et de hêtres, avec quelques plantations de résineux. Moins connue que sa grande sœur orléanaise, elle n’en demeure pas moins intéressante pour les champignons : ses sols limono-sableux abritent entre autres des cèpes d’été, des lépiotes… et bien sûr des girolles lorsque l’hygrométrie est suffisante. Les lisières de Sologne au sud du département (du côté de Lorris, vers la forêt d’Orléans méridionale) sont également à explorer pour la girolle . On y trouve des peuplements de pins sylvestres et de chênes sur sol très acide, ponctués de bruyères et de mares, qui rappellent les paysages typiques de Sologne. Ces terrains, quoique parfois privés, recèlent les mêmes chanterelles odorantes qu’en Loir-et-Cher voisin. Dans le Loiret, la saison peut s’étendre un peu plus tardivement certaines années (début octobre) si les pluies de fin d’été ont été rares : les girolles sortent alors en même temps que les premiers cèpes de Bordeaux. Mais généralement, c’est bien entre mi-juillet et mi-septembre que se fait la meilleure récolte de girolles dans le 45. Un dernier conseil pour ce département : pensez à jeter un œil aux plantations de résineux (pins laricio, douglas…) sur sol sablonneux du Gâtinais et de la Puisaye ; il y pousse parfois la girolle pâle (Cantharellus pallens), une variété de girolle un peu plus claire, à la fin de l’été.
Conclusion
Pour aller plus loin, n’hésitez pas à consulter nos différents guides thématiques sur Carte-Champignon. Vous pouvez par exemple parcourir notre guide complet des girolles (caractéristiques, astuces de cueillette, recettes…) ou explorer nos cartes interactives régionales pour repérer les zones de cueillette potentielles près de chez vous. Jetez également un œil à nos autres articles sur les Girolles, par exemple Où trouver des girolles en France ? pour élargir votre terrain de prospection. Enfin, n’oubliez pas de respecter la réglementation locale (généralement un volume maximum d’environ 5 litres par personne en forêt publique) et de cueillir avec modération et respect de la nature. Bonne cueillette à tous !

